Sur cette illustration, Danielle Malenfant raconte une histoire à son petit-fils, Olivier Noiseux.

 

La toile a été réalisée par Lucie Champoux, artiste en arts visuels et amie de Danielle, d'après une photo prise en 2006 par Geneviève Alarie (maman de Olivier).

 

Commentaires et recommandations des clients de La Plume Rousse

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Commentaires de lectrices et de lecteurs

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« Le temps d’un naufrage » 13 ans et plus

 Ce roman très personnel aborde avec justesse et sensibilité plusieurs thèmes : la maladie, la mort, le deuil, la famille, la communication, l'amitié, l'amour, l'espoir. Par les yeux de Mélanie, nous traversons toutes les étapes d'un deuil : la négation, la colère, le marchandage, la peine et l'acceptation de la perte de l'être cher.  Ce livre nous amène à réfléchir sur l'importance de profiter de la vie.  Le récit au vocabulaire riche offre une écriture de qualité ainsi que des personnages attachants.     

 Agathe Richard, revue Lurelu, hiver 2009 

 

 Ce roman est suggéré en particulier pour les filles à partir de 13 ans.  Personnellement, je le suggère pour tous. Ce sont quelque cent pages bien écrites qui, tout en nous faisant sourire, nous mènent au cœur des émotions de la jeune Mélanie, une adolescente qui vit la maladie et le décès de sa mère dont elle est très proche. Toutefois, ce drame lui permet de mieux connaître son père, de reconnaître l’amitié et de comprendre la force des sentiments partagés. L’auteure nous offre également, à la fin du livre, un dossier sur les étapes du deuil ainsi que des suggestions de lecture.

Louise Poulin, librairie Carcajou 

 

 Destiné à un public de 13 ans et plus, ce roman évoque la mort, mais surtout éveille en nous le fait de traverser le deuil d’une façon plus sereine. Même si ce livre n’en est pas un où l’on rigole, c’est même très triste parfois, Malenfant réussi avec son verbe juste à faire réfléchir le lecteur sur l’acceptation de la perte d’un être qui nous est précieux. J’ai été agréablement surpris par ce roman qui est très bien écrit, mais aussi où les dialogues sont très riches en vocabulaire. À découvrir !

Jean-Luc Doumont, chroniqueur littéraire, Made in Québec 

 

Je viens de terminer la lecture de ton livre et je suis renversé par l’universalité et la justesse du propos. Jeté à terre aussi, par l’intensité des émotions. J’ai lu Le temps d’un naufrage trop vite. Je n’arrivais pas à m’arrêter. Je le relirai, à petites doses, pour mieux saisir le message et comprendre comment se comporter pour qu’un naufrage ne dure qu’un temps. Merci d’avoir mis des mots, comme autant de baumes, sur les blessures laissées par les inévitables deuils que nous impose la vie.

Jean Béland, écrivain, animateur et consultant, juin 2008 

 

Un roman criant de vérité.

Le petit lundi de l’Académie, Académie Sainte-Thérèse

 

Je plonge dans cette histoire et j’accompagne cette famille qui ressemble tout à fait à la mienne… je suis la jeune fille.

Lucie S.

 

Mélanie, à peine quinze ans, fait face au décès de sa mère.

Il y a de ces livres que, lorsque je les reçois, j’ai envie de commencer immédiatement, faisant fi de ce que j’avais prévu lire incessamment. C’est ce qui s’est passé lorsque j’ai eu entre les mains ce roman. Il faut dire que j’affectionne tout particulièrement ces bouquins à saveur philosophique qui nous aident à avancer et à traverser certaines étapes de notre chemin de vie, plus difficiles que d’autres. Déjà que l’adolescence est une période pas facile, que dire lorsqu’en plus il faut faire face au deuil d’une mère, cette personne si importante dans ce contexte? Mélanie se retrouve donc dans cette situation devant maintenant vivre seule avec son père avec qui elle n’a pas une très bonne relation. Elle pense qu’elle en sera incapable. De plus, elle découvre les frissons de l’amour en la personne du beau Gabriel. Tout un bouleversement pour cette jeune fille. Mais, heureusement, monsieur Destin fera bien les choses, mettant un baume sur son cœur meurtri, l’aidant ainsi à surmonter sereinement cet épisode de vie. 

Très bonne lecture.

Loube, LBR.ca, Art et culture

 

 « Des voisins et des pépins » 7 ans et plus

Littérature jeunesse : un vent de fraîcheur

Aigle moqueur éditeur vient de publier un nouveau roman jeunesse. C’est avec humour que l’auteur traite des relations entre voisins et de la résolution de conflits en inversant les rôles parent/enfant et en nous présentant le jeune et sage Julien ainsi que sa maman, l’excentrique Ginette, qui donne des noms à ses voitures. De nouveaux voisins envahissants et bruyants; qu’à cela ne tienne, l’extravagante Ginette a plus d’un tour dans son sac pour régler le problème. Est-ce la bonne façon? À découvrir dans le récit. Un texte aéré, non compliqué, un langage clair à la portée des jeunes. Le caractère assez gros est accrocheur pour les nouveaux lecteurs. C’est toujours un plaisir pour moi de faire la lecture de livres pour enfants et de me mettre, moi une grand-maman, l’espace de quelques instants, au diapason des jeunes. Quel bel exercice! À noter que les romans jeunesse d’Aigle moqueur éditeur se termine par des textes informatifs traitant du sujet et par quelques jeux tels des mots croisés ou des devinettes afin d’approfondir le récit et de le rendre des plus enrichissants. Belle façon d’allier lecture et apprentissage.

Loube, LBR.ca, Art et culture

 

Un roman original, où les histoires d'une mère plutôt excentrique sont vues par les yeux de son jeune et sage garçon.

Louise Turgeon, Art et culture, Planète Québec.

 

« La petite poule pressée » 2 à 6 ans

 Le 14 février 2010, le texte «La petite poule pressée» a remporté le premier prix au Grand Prix du livre de la Montérégie, catégorie Tout-petits, édition 2010. Voici les commentaires des membres du jury :  « Le jury a eu un coup de coeur pour l'histoire. C'est un texte rigolo, bien structuré et facile à illustrer. Le rythme des mots porte les personnages, captive et emporte le lecteur. Le conte est écrit en séquences, lui aussi. La fin est ouverte, ce qui permet à l’enfant d’anticiper la surprise réservée au personnage. C’est un conte parfait pour une lecture à haute voix et donc propice à l’animation. Le piège de la morale a été évité. Le texte s’est nourri de la fantaisie insufflée par l’auteure. »

 Membres du jury du Grand Prix du livre de la Montérégie 

 

«« Catastrophe et clous de girofle » 7 à 9 anse »
Ce petit roman m’a bien plu par le traitement réaliste d’un comportement irresponsable chez un jeune garçon. Maxence est au désespoir parce qu’en voulant utiliser l’ordinateur de sa mère pigiste, il a effacé toute sa liste de contacts. Il en est réduit à demander l’aide d’une petite voisine, Samuelle la corneille, qui élabore des projets complètement farfelus qu’il doit rejeter de peur d’aggraver encore la situation. Max n’a pas le choix : il devra confesser son étourderie à sa mère…

Les découvertes de Suzanne

 

«« Les petites misères de Meghan Barrière » 8 à 12 anse

 Meghan est une sportive à tous crins. Pas dans son salon devant la télé. Oh non ! Elle joue au hockey l’hiver, au baseball l’été, ne craint pas le grand Caron qui l’embête avec ses commentaires déplacés, s’entend bien avec Mathis, son frère jumeau plus réservé, et a des parents en or tout à fait normaux. 

Mais Meghan est poursuivie par le mauvais sort, on dirait. L’histoire se situe en Montérégie pendant la tristement célèbre « crise du verglas ». Comme des milliers d’autres, la famille Barrière doit faire contre mauvaise fortune bon cœur, sans eau, sans électricité, pourvue cependant d’un chauffage d’appoint au sous-sol et obligée d’aller faire sa toilette dans le gymnase de l’école où les douches ne sont pas fermées, ce qui permet à qui que ce soit de voir les fesses de la pré-adolescente. On imagine sa réaction. De même que celle de sa mère.

   

 
La fille de onze ans a un ami prénommé Liam, qui semble détenir un secret qui lui cause une grande tristesse, et qu’elle aimerait bien connaître.Il arrive de moins en moins souvent au garçon de rire et même de sourire. 

Le récit est écrit à la première personne sur un ton très direct (l’héroïne n’a pas la langue dans sa poche) ; elle ne ménage pas les blagues et les jeux de mots. On dirait une espèce de grande Fifi Brindacier qui aurait un bon sens de l’ironie mordante en même temps que le sens de l’amitié. 

En dépit de toutes les « misères » qui accablent Meghan (et elles sont nombreuses !), elle se préoccupe de son ami Liam et découvre petit à petit ce qui pourrait être la source de sa détresse en constatant que son père le déprécie toujours et avec des mots cruels en public. Ce qu’elle apprendra au cours d’une séance « d’espionnage » va la bouleverser. 

En somme, ce petit roman a le ton d’une tragi-comédie qui ira droit au cœur des enfants et les éclairera sur les moyens à prendre pour faire face à la violence en milieu familial.

Claude Daigneault, blogue :http://lanoraye.42blog.com/